Le violon frémit comme un cœur qu’on afflige,
Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ;
Le soleil s’est noyé dans son sang qui se fige.

31/01/2008

31/01/08 - 19:59

Après 5 mois et 11 jours en France ...

Question

C'est parce que je suis malade et barbu que les Versaillais ont l'air d'avoir peur de moi ?

30/01/2008

30/01/08 - 09:32

Après 5 mois et 10 jours en France . . .

BILAN (Part 1)

5 mois et 10 jours,
5 mois et 10 jours durant lesquels j'ai découvert tellement de choses.
J'ai été, par les curiosités de ce pays, tantôt déçu, tantôt ébloui. Et tout comme Lorie (qui semble être ici la chanteuse nationale), Tu quelque chose de bien particulier m'a ensorcelé.
Je suis tombé sous le charme d'un geste. Geste quotidien, insignifiant et routinier pour les franciliens qui y sont mornement habitués, mais tellement empli d'intelligence, de légalité, et d'hommages aux progrès scientifiques pour moi.
Quand à la douce mélodie accompagnant ce mouvement merveilleux, je dis qu'elle seule aurait justifié ma venue en ce pays. Pays devant lequel j'offre mon respect le plus profond pour m'offrir la chance, ainsi qu'à tous les autres, conscients ou pas de leur chance, d'effectuer cette gracieuse secousse contrôlée du bras droit.

Merci La France

Précision

je parlais de ça :


Ah là là ^^ ...

28/01/2008

28/01/08 - 17:26



A traduire en allemand ...

28/01/08 - 16:25



Je vais à la BnF ...

27/01/2008

27/01/08 - 21:53

Im Herzen wird es leerer - ein Teil geht nun von mir
Nichts hat uberlebt
Wir haben schweigend uns schon lange getrennt
Und mit jedem Tag "Wir"
Wuchs die Luge unserer Liebe
Und je weiter wir den Weg zusammen gingen
Desto weiter haben wir uns voneinander entfernt

Lacrimosa - Alleine Zu Zweit



"Wenn er nur wollte..."
"Ich will"

27/01/08 - 21:38



Antithèses, Antithèses . . .

27/01/08 - 20:31



Voyage infortuné ! Rivage malheureux,
Fallait-il approcher de tes bords dangereux !

27/01/08 - 17:41

Chimène
Elvire, où sommes-nous, et qu’est-ce que je vois ?
Rodrigue en ma maison ! Rodrigue devant moi !

Don Rodrigue
N’épargnez point mon sang ; goûtez, sans résistance,
La douceur de ma perte et de votre vengeance.

Chimène
Hélas !

Don Rodrigue
Hélas ! Écoute-moi.

Chimène
Hélas ! Écoute-moi. Je me meurs.

Don Rodrigue
Hélas ! Écoute-moi. Je me meurs. Un moment.

Chimène
Va, laisse-moi mourir.

Don Rodrigue
Va, laisse-moi mourir. Quatre mots seulement ;
Après, ne me réponds qu’avecque cette épée.

Chimène
Quoi ? du sang de mon père encor toute trempée !

Don Rodrigue
Ma Chimène…

Chimène
Ma Chimène… Ôte-moi cet objet odieux
Qui reproche ton crime et ta vie à mes yeux.

Don Rodrigue
Regarde-le plutôt pour exciter ta haine,
Pour croître ta colère, et pour hâter ma peine.

Chimène
Il est teint de mon sang.

Don Rodrigue
Il est teint de mon sang. Plonge-le dans le mien,
Et fais-lui perdre ainsi la teinture du tien.

Chimène
Ah ! quelle cruauté, qui tout en un jour tue
Le père par le fer, la fille par la vue !
Ôte-moi cet objet, je ne puis le souffrir :
Tu veux que je t’écoute, et tu me fais mourir !

27/01/08 - 17:13

Oui, sans doute, je ne suis qu'un voyageur, un pèlerin sur la terre ! Êtes-vous donc plus ?

27/01/08 - 17:07


"Grâces au ciel, mes mains ne sont point criminelles.
Plût aux dieux que mon cœur fût innocent comme elles !"

27/01/08 - 17:00

Velvet Darkness They Fear



Les sons et les parfums tournent dans l’air du soir ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !

27/01/08 - 16:57

"Es gibt keine Wahrheit ohne Liebe

Es gibt keine Liebe ohne Wahrheit

Nichts bleibt bestehen

Nichts hält mich auf

Ich will raus - aus dieser Menschen kalten Welt "

Fassade 2.Satz

27/01/08 - 16:40




Die liebe ist langmütig und freundlich,
Die liebe eifert nicht, sie blähet sich nicht,

Sie suchet nicht das ihre,
Sie lässt sich nicht erbittern,
Sie zählt das böse nicht,
Sie treibt nicht mutwillen,

Sie erfreut sich nicht der ungerechtigkeit,
Sie freuet sich der wahrheit;

Sie verträgt alles, sie glaubet alles,
Sie hoffet alles, sie duldet alles.




Nun aber bleibet glaube, hoffnung, liebe
Diese drei
aber die liebe
Ist die größte unter ihnen.
Amen !


Amen . . .

26/01/2008

26/01/08 - 13:57

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"Tiens, il est pour toi le Wawa, embrasse le Wawa, laisse le Wawa gémir"




Spécial dédikass à mon Kassnoizett !



NE LE JUGEZ PAS ! RESPECTEZ SES GOÛTS, BORDEL !


Over


26/01/08 - 13:37



Ein Meer voller Seelen
Doch so allein bleibt der Mensch
In sich verschlossen
Er redet viel zu viel
Doch sagt er nichts - nichts gibt er preis
Nichts nimmt er auf
Nur die Fassade schmückt er
Treu . . .

26/01/08 - 13:27





Tanz, mein Leben, tanz !
Tanz mit mir,
Tanz mit mir noch einmal
In den puren Rausch der nackten Liebe . . .

25/01/2008

25/01/08 - 20:42

"Que penses-tu de cette tour ?"




"Elle est haute. . .", avait-il dit.

25/01/08 - 20:23

Er ist befreit ! Er ist befreit !




Die Zauberflöte wird dir schützen . . .




25/01/08 - 19:53

Et avant le concours d'entrée à HEC . . .



Le concours d'entrée à Versailles





"On en voit des vertes et des pas mûres ici oÔ . . . Oh ça, oui !"

25/01/08 - 19:35

I was like . . .


l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

25/01/08 - 19:31



Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d’étranges fleurs sur des étagères,
Écloses pour nous sous des cieux plus beaux.


Usant à l’envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.


Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d’adieux ;




Et plus tard un Ange entr’ouvrant les portes
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.



25/01/08 - 18:53

Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire,

Que diras-tu, mon cœur, cœur autrefois flétri,

À la très belle, à la très bonne, à la très chère,

Dont le regard divin t’a soudain refleuri ?





VU A VERSAILLES

22/01/2008

22/01/08 - 09:55

Sed satis est jam posse mori

19/01/2008

19/01/08 - 17:19

HARMODIUS
La nuit vient. Vénus brille.

L'ÉPÉE
Harmodius ! c'est l'heure.

LA BORNE DU CHEMIN
Le tyran va passer.

HARMODIUS
J'ai froid, rentrons.

UN TOMBEAU
Demeure.

HARMODIUS
Qu'es-tu ?

LE TOMBEAU
Je suis la tombe. - Exécute ou péris.

UN NAVIRE A L'HORIZON
Je suis la tombe aussi, j 'emporte les proscrits.

L'ÉPÉE
Attendons le tyran.

HARMODIUS
J'ai froid. Quel vent !

LE VENT
Je passe.
Mon bruit est une voix. Je sème dans l'espace
Les cris des exilés, de misère expirants,
Qui sans pain, sans abri, sans amis, sans parents,
Meurent en regardant du côté de la Grèce.

VOIX DANS L'AIR
Némésis ! Némésis ! lève-toi, vengeresse !

L'ÉPÉE
C'est l'heure. Profitons de l'ombre qui descend.

LA TERRE
Je suis pleine de morts.

LA MER
Je suis rouge de sang.
Les fleuves m'ont porté des cadavres sans nombre.

LA TERRE
Les morts saignent pendant qu'on adore son ombre.
À chaque pas qu'il ait sous le clair firmament
Je les sens s'agiter en moi confusément.

UN FORÇAT
Je suis forçat, voici la chaîne que je porte,
Hélas ! pour n'avoir pas chassé loin de ma porte
Un proscrit qui fuyait, noble et pur citoyen.

L'ÉPÉE
Ne frappe pas au cœur, tu ne trouverais rien.

LA LOI
J'étais la loi, je suis un spectre. Il m'a tuée.

LA JUSTICE
De moi, prêtresse, il fait une prostituée.

LES OISEAUX
Il a retiré l'air des cieux et nous fuyons.

LA LIBERTÉ
Je m'enfuis avec eux - ô terre sans rayons,
Grèce, adieu !

UN VOLEUR
Ce tyran, nous l'aimons. Car ce maître
Que respecte le juge et qu'admire le prêtre,
Qu'on accueille partout de cris encourageants,
Est plus pareil à nous qu'à vous, honnêtes gens.

LE SERMENT
Dieux puissants ! à jamais, fermez toutes les bouches !
La confiance est morte au fond des cœurs farouches.
Homme, tu mens ! Soleil, tu mens ! Cieux, vous mentez !
Soufflez, vents de la nuit ! emportez, emportez
L'honneur et la vertu, cette sombre chimère !

LA PATRIE
Mon fils ! Je suis aux fers. Mon fils, je suis ta mère !
Je tends les bras vers toi du fond de ma prison.

HARMODIUS
Quoi ! le frapper, la nuit, rentrant dans sa maison !
Quoi ! devant ce ciel noir, devant ces mers sans borne !
Le poignarder, devant ce gouffre obscur et morne,
En présence de l'ombre et de l'immensité !

LA CONSCIENCE
Tu peux tuer cet homme avec tranquillité !







07/01/2008

07/01/08 - 14:23

Les Remords d'Oreste



1862 · William Bouguereau

02/01/2008

02/01/08 - 12:29

Wo ist der Jungling, der ich an dich sandte ?



Elle est à la fois élégante et énigmatique ...





PS : DAS BIN ICH NICHT !

01/01/2008

01/01/08 - 22:14

A'Ouili !




Ils sont fous ces Français . . .


 

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